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VIENNE -09-13 juillet 2016

L'équipe du Duro (Porto) de 2015, élargie de nouveaux membres, est prête à se lancer un nouveau défi : Christophe, Alex, Alain (et Gigi), Christine (et Maurice), Marie-France, Valérie et Renée. Vienne et le Danube nous attendent.

Les préparatifs touchent à leur fin. Nous sommes tous excités à l'idée d'aller ramer sur le Danube, tout en étant un peu craintifs quant à la distance annoncée pour le 2ème jour :
ce sera 55 km. Un challenge que nous décidons d'affronter.

Dernière minute : Alex, malheureusement, ne sera pas des nôtres; deux semaines avant le départ, un accident de moto l'immobilise : genou en miettes. Nous sommes tristes pour lui et lui est furax !

Le jour du départ est arrivé. A l'aéroport, la préposée au guichet Easyjet nous fait son discours concernant la sécurité des cartouches d'air comprimé des gilets de sauvetage que nous enregistrons pour la soute. Le règlement IATA que nous lui donnons à lire ne la convainc pas et c'est sa "cheffe" qui tranche le débat. Ouf ! nous pouvons partir.

Après un voyage rapide, nous prenons livraison du bus qui nous permettra de nous déplacer facilement. Mais .... surprise : le GPS ne parle ni français, ni anglais et aucun
d'entre nous n'est féru d'allemand. Christophe part à l'aventure dans le logiciel et finit par comprendre le fonctionnement de la machine.

Arrivée à Vienne : nous prenons nos quartiers au Vienna Brigittenau Youth Palace, qui n'a vraiment rien de la rusticité habituelle des auberges de jeunesse : grande chambre, salle de bain confortable, petit déj varié et copieux.

Samedi : le Danube nous attend pour notre première virée. Nous sommes tellement impatients de rencontrer nos hôtes, d'une part et de nous jeter dans les eaux, d'autre part que nous partons sur les chapeaux de roue. Tant et si bien que nous oublions Marie-France dans le hall de l'hôtel et nous ne nous en apercevons qu'après avoir roulé pendant 10 minutes ..... Nous faisons demi tour dare-dare afin de récupérer l'esseulée qui patiente stoïquement. Nous repartons donc vers le Club Normannen qui nous accueille pour notre premier jour. Là nous rencontrons Lutz, l'organisateur de notre séjour.

Luzt nous a concocté un programme copieux que nous attaquons par la remontée du Danube sur 12 km jusqu'à Greifenstein. Deux quatre barrés avec des équipes mixtes
franco-belgo-autrichiennes. Dure journée avec un vent à décorner des boeufs. Non contents de nous voir souffrir à contre courant, nos compagnons de rame nous font faire un extra du côté des plages naturistes pour satisfaire leur oeil lubrique ....

Retour sur la terre ferme pour une soirée culturelle : magnifique concert avec le Requiem de Mozart par le choeur de Salzburg dans la Karlskirche, au cours duquel nous avons tout loisir d'admirer l'architecture baroque des lieux.

Dimanche, nous sommes prêts pour accomplir un exploit : les 60 km qui nous séparent de Hainburg, via une écluse, jusqu'à la frontière slovaque, à 20 km de Bratislava.
Finalement, ce n'est pas si difficile ! Est-ce en raison de notre entraînement, de notre enthousiasme, de la beauté des lieux traversés, du temps radieux qui nous accompagne?
Toujours est-il que nous rejoignons Hainburg, fiers de notre parcours, moins fatigués que la veille. Maurice et Gigi nous attendent avec le bus pour faire le chemin inverse et nous reconduire à l'hôtel.

Dimanche soir, alors que Christophe nous abandonne pour rejoindre ses amis locaux, nous nous rendons sur la fan-zone devant la mairie où un écran géant et une foule
patiente nous attendent. De nombreux stands de nourriture nous accueillent également, même au-delà de 23.00. Le match est lancé ! Ce sont des Ah ! Oh ! soupirs tant français que portugais qui se mèlent en toute amitié et dans la gaité.
Voilà le verdict qui tombe : déception. Ce qui ne nous empêche pas de faire la fête avec les portugais – c’est ça la belle Europe !

Le lundi, rendez-vous dans un nouveau club le LIA, pour aller ramer sur la zone du Alte Donau, le Vieux Danube transformé en base de loisir, afin de nous remettre de notre grande épopée de la veille. Douce rame, sans peine, navigation à travers les zig-zag des apprentis voileux et les nageurs aventureux. Oh surprise : des gondoliers autrichiens en goguette !

Mais il est temps de dire au revoir aux équipes qui nous ont si joyeusement accueillis et accompagnés sur le Danube. Avec l’espoir de se revoir sur le Lac d’Annecy ou du
Bourget.

La phase sportive étant terminée, nous passons à la phase culturelle pour laquelle nous avons pu bénéficier lundi soir des connaissances approfondies, avisées, ludiques parfois, d’Isabelle, l’épouse du directeur de l’Opéra de Vienne. Isabelle est ancienne championne des Régates de Nyon sous les couleurs de Lausanne ; à cette occasion, elle a ramé sur le lac de Divonne. Quelle coïncidence !

Isabelle nous conduit à travers les rues et ruelles de Vienne, là où aucun touriste ne va, en nous conseillant vivement de garder le nez en l’air afin d’admirer les toits surélevés, les nombreuses sculptures, les caryatides et les atalantes qui ornent les magnifiques façades des bâtiments qui ont échappé à la destruction de la guerre.

Nous sommes soudain attirés par une façade somptueuse portant une enseigne fort connue : H&M. Isabelle nous suggère d’entrer et nous découvrons un ascenseur pour le moins improbable dans ce genre d’enseigne : totalement d’époque comme le montre la photo.

Passionnée par l’histoire de Vienne et soucieuse de nous montrer le maximum des beautés de cette ville, Isabelle en oublie même que les restaurants ferment leur cuisine à 21.00; à 21.30 nous mourons de faim et devons nous rabattre sur un bistrot qui accepte finalement de nous éviter l’hypoglycémie !

Mardi : pas de réveil. Temps libre pour aller visiter qui le Belvédère (Palais d’Eugène de Savoie), qui l’exposition de Gustave Klimt, qui le Palais d’Hiver, qui le Palais d’Eté, qui le chateau de Schonbrunn. Il y en a pour tous les goûts.

On ne peut déroger à la traditionnelle visite d’un salon de thé-patisserie tel que Demel (le plus ancien de Vienne) afin de déguster l’une ou l’autre des spécialités : le choix est cornélien.

Le soir nous sommes contraints de nous réfugier dans une taverne typique, la pluie ayant fait son apparition. Nous lui sommes reconnaissants de nous avoir épargnés durant nos trois jours sur l’eau. Pour dîner, à chacun sa spécialité, un choix plus ou moins heureux, la cuisine autrichienne n’étant pas des plus diététiques.

Le dernier jour arrive. En effet, le mercredi, Il nous reste quelques heures pour les derniers achats : chocolat, Sacher Torte, gaufrettes. Et pour ceux qui ne l’ont pas encore
fait : monter les 340 marches de la Cathédrale pour jouir d’un panorama époustouflant à 360° et où l'on peut admirer, entre autres, les sur élévations particulièrement réussies des bâtiments datant des XVIIIème et XIXème siècles.

Vite – Vite ! Il faut rejoindre l’hôtel pour récupérer les bagages avant le départ à l’aéroport. Confortablement installées dans un tram, Valérie et Renée sont fascinées par
l’homme qui vient de monter dans la rame : jeune et dynamique, allure punk, boucle dans le nez, lobes d’oreille déformées comme les africaines, piercing à-tout-va, etc. C’est un vrai spectacle qui nous donne l’occasion de faire fonctionner nos langues de vipère !
L’homme s’assoit après avoir sagement poinçonné son ticket. Les portes se ferment.
Soudain, notre passager se lève, arborant dans une main sa carte de légitimation et dans l’autre sa boîte de contrôle : « Ticket, bitte ! » dit-il avec le sourire. C’est la surprise totale et sans broncher, bouche bée, après l’avoir bien décrié, nous nous exécutons ! Pas le choix …..

Derniers instants à l’hôtel avant de prendre le métro qui nous conduit directement et rapidement à l’aéroport : Easyjet nous attend, Genève également …..

Tête pleine de souvenirs heureux, aucune courbature, vol sans souci, retour à la maison.

Mais d’autres escapades dans des villes tout aussi enchanteresses nous attendent quelque part ……..

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